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REVUE DE PRESSE – Primonial – Transat Jacques Vabre

Sébastien Rogues et trois autres skippers ont raconté, avec panache, leurs aventures en pleine mer. 600 personnes ont participé à la soirée organisée par Ouest-France, jeudi.

Les chaussettes dans l’assiette

« Il faut imaginer. Deux types coincés dans deux mètres carrés. Dès que tu bouges, tu te cognes à l’autre. En mangeant, ses chaussettes se retrouvent dans ton assiette. Et ça, pendant quinze jours. »

Le ton est donné. Le navigateur Sébastien Rogues est un « vrai gentil », comme dit son sponsor, Stéphane Vidal, directeur général de Primonial. C’est aussi un garçon amusant. Qui sait se mettre dans la poche une salle de 600 personnes en un clin d’œil. C’est ce qui s’est passé, jeudi, au palais des congrès Atlantia Jacques-Chirac de La Baule, lors de la soirée sur la course au large organisée par Ouest-France.

La gagne

Sébastien Rogues n’en reste pas moins un compétiteur acharné. Avec son co-skipper, Jean-Baptiste Gellée, également présent sur scène, ils ont abandonné la transat Jacques-Vabre après 31 heures de course, à cause d’un flotteur cassé. « On a fait moins de 35 heures, on a récupéré
quatre heures »
, plaisante-t-il. Mais on n’a pas oublié sa victoire, il y a deux ans, sur la même course, en arrivant premier des Océan Fifty, et devant les Ultimes, la catégorie reine (le parcours était différent). Le maire de La Baule, Franck Louvrier, l’encourage : « C’est dans les échecs qu’on apprend et qu’on est le meilleur », dit le spécialiste de la politique. Sébastien Rogues rebondit : « Cet abandon nourrit une
bonne frustration. On va revenir plus forts que jamais. »

Indépendance et liberté

Autour de l’invité phare, son co-skipper Jean-Baptiste Gellée, et son sponsor, Stéphane Vidal, ainsi que deux navigateurs baulois, Julie Simon et Matthieu Perraut. « La liberté et l’indépendance, on trouve ça chez beaucoup de marins. Je crois même que c’est, pour beaucoup, leur carburant », image Thomas Heng, directeur départemental d’Ouest-France en Loire-Atlantique, en introduction de cette soirée organisée par la rédaction et le service promotion, avec le soutien de la salle Atlantia. « Ouest-France, beaucoup l’ignorent, n’appartient à aucune puissance financière. C’est un journal libre et indépendant qui appartient à une association loi 1901 pour la défense de la démocratie humaniste. »

Un film, des émotions

« Ça arrive en pleine nuit, le bateau brûle et le hangar avec. » En quelques minutes, le public est plongé au cœur de la construction du nouveau trimaran de l’équipe. Sur écran géant, est projeté le film des deux auteurs, Julien Chesneau et Damien Mingot. Le skipper leur a laissé carte blanche pendant un an. Même quand un départ de feu vient retarder le chantier. Drame évité de justesse. Face à la caméra, le Baulois de 37 ans raconte aussi comment il est tombé de son Pogo (6, 50 mètres de long), il y a quinze ans. C’était dans la baie, après avoir franchi la ligne, second de la Pornichet select. Il a passé une heure et demie dans une eau à 12 °C. Bref, il aurait pu y rester. « Cela a sans doute forgé mon caractère, ma détermination. Et je me suis dit aussi que les rêves, c’est fait pour se réaliser. »

Le nouveau de la classe

Son rêve, Matthieu Perraut y est aussi. « Quand j’étais petit, je m’extasiais devant les multicoques de 60 pieds, encore plus délirants que ceux d’aujourd’hui. Et en discutant avec Sébastien, j’ai compris que c’était possible. » Il répond à une personne du public qui l’aurait bien vu faire le Vendée Globe sur un monocoque.

Matthieu Perraut a choisi, à partir de janvier, de se lancer sur le même support que Sébastien Rogues. Il a racheté l’ancien bateau de Thibaut Vauchel-Camus. Le vainqueur de la transat Jacques-Vabre, en convoyage, n’a pas pu être là. Mais il répond en vidéo, à la barre de son bolide, à plusieurs questions des journalistes d’Ouest-France, dont le spécialiste voile, Jacques Guyader. En Martinique, ce dernier a manqué de peu Matthieu Perraut, arrivé 7 e dans la catégorie Class 40 de la transat.

Tu dors comment ?

Après avoir beaucoup régaté en équipage, Julie Simon, 32 ans, est seule sur son bateau depuis quelques
années. Elle a traversé l’Atlantique lors de la mini Transat. Quand elle intervient dans les écoles pour raconter ses aventures, les enfants, plein de questions, lui demandent comment elle dort. « Tellement bien que je dois mettre un réveil. »

Désormais en Figaro, la course de ceux qui aiment jouer tactique, elle cherche un sponsor pour les deux prochaines saisons. Il lui faut environ 200 000 € par an. Sponsor, quel retour « La voile véhicule de bonnes valeurs, j’ai beaucoup d’arguments. Souvenez-vous de Fujifilm, Groupama… Le public ne retient que le nom du bateau, qui est celui de l’entreprise », avance Julie Simon.

Stéphane Vidal, de Primonial, ne dit pas autre chose. Certes, ses nuits sont courtes pendant les épreuves. « Quand le téléphone sonne à 5 h 30, vous priez pour que rien de grave ne soit arrivé. » Mais que de retours positifs. « Qu’est-ce qu’on a gagné en notoriété. On a encore du travail pour qu’ils identifient notre activité, mais les gens nous connaissent beaucoup mieux. Et surtout, quand vous embarquez clients et salariés une journée sur le bateau, ça n’a pas de prix. »

Au terme d’une transatlantique qui aura tenu toutes ses promesses, Sébastien Rogues, sur un trimaran dont c’est la dernière grande course sous les couleurs de Primonial, aura réussi à terminer sur le podium de la 12e édition de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe

L’Ocean Fifty Primonial a finalement pointé ses trois étraves devant le port de Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, après avoir franchi la ligne d’arrivée dimanche 20 novembre, à 12 h 52 37’heure locale (17h 52 37‘ heure de Paris).

Le skipper baulois, Sébastien Rogues, termine troisième en 11 jours 3 h 37 minutes et 37 secondes. Il complète le podium de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe dans la classe des Ocean Fifty, composé d’Erwan Le Roux (Koesio) vainqueur, et de Quentin Vlamynck (Arkema). Un trio inséparable depuis les premiers jours de course. Une course difficile

Une très belle performance pour la dernière course de l’Ocean Fifty Primonial qui a réussi à performer sur les 6 500 km du parcours en mettant sans cesse la pression au duo de tête. Sébastien n’a malheureusement rien pu faire lors des dernières 24 heures, la glisse d’Arkema et de Koesio étant plus rapide. Cependant, c’est un skipper heureux et fier de son parcours qui est arrivé àPointe-à-Pitre. « Ces onze journées de course ont été incroyables, onze journées qui resteront gravées dans ma mémoire. Je suis très fier de ce que j’ai accompli à bord de mon Ocean Fifty Primonial en solitaire. Ce n’était pas gagné au départ. »

Voici ce que Sébastien confiait aux Baulois lors du direct, place du marché, dimanche 13 novembre : « Je suis dans ma cabane depuis cinq jours. Les conditions sont musclées. On a des pointes à 30 noeuds. C’est d’une violence inouïe que l’on a peine à imaginer. La Route du Rhum, on m’avait dit que c’était quelque chose de dur. Putain, je vous le confirme. »

Une entame de course sous haute tension pour le skipper qui n’a pu dormir et manger que très peu lors des premières 72 heures de course.

« La vie reprend ses droits sur mon petit bateau »

Après le franchissement des fronts successifs, le contournement des Açores, l’approche des Alizés : « Fini les dépressions, les fronts, la machine à laver dans le bateau, la boule au ventre. Fini aussi les couches de ciré, les polaires mouillées. La vie reprend ses droits sur mon petit bateau (au port je le trouve supergrand, mais au milieu de l’Atlantique, il paraît si petit !) Au programme des prochains jours : soleil, nuages, grains, belles houles du large, risée, molles et plein de situations imprévisibles ! La partie d’échecs va battre son plein. »

Une course durant laquelle le skipper baulois aura tout donné, faisant le dos rond dans la tempête, accéléré dans l’alizé, tout en préservant ce trimaran qui a effectué sa dernière grande course sous les couleurs de Primonial.

En effet, la Primonial Sailing Team disposera en 2023 d’un tout nouveau bateau dont les premières pièces sont actuellement en construction. Une nouvelle aventure va débuter pour Sébastien qui aura encore longtemps en tête ces incroyables images d’une traversée où il aura tout donné. Rendez-vous en 2023 pour la suite de l’aventure Primonial.

« Un parcours remarquable pour le Baulois »

Par le biais d’un communiqué, Franck Louvrier, maire de La Baule, exprime toute sa reconnaissance envers un skipper de premier plan et un parcours remarquable pour le Baulois Sébastien Rogues.

« La ville de La Baule est fière de son navigateur baulois qu’elle soutient via une convention de partenariat. À la barre de son bateau volant, Sébastien lui rend bien en portant avec honneur l’image de notre ville balnéaire et faisant perdurer cette tradition maritime de notre baie, résolument vivier de marins  d’exception. Au nom du conseil municipal, de tous les Baulois et de tous les amateurs de voile, j’adresse à Sébastien et à l’ensemble de son équipe à terre auxquels j’associe son épouse et ses enfants, mes plus enthousiastes félicitations : il rejoint ainsi la cour des grands navigateurs de notre littoral. Son retour à La Baule-Escoublac est attendu avec impatience pour célébrer comme il se doit cette première participation victorieuse à la Route du Rhum. »

Engagé aux côtés de Sébastien Rogues depuis 2018, le groupe Primonial peut se féliciter de cette association couronnée de succès. Après avoir triomphé sur la Transat Jacques Vabre l’an passé, la marque et le skipper partent à l’assaut de la Route du Rhum, avant la livraison de leur nouveau bateau prévue en début 2023. L’occasion parfaite d’échanger avec Stéphane Vidal CEO de Primonial.

Stéphane Vidal, voilà trois ans que votre groupe est engagé aux côtés de Sébastien Rogues… Pouvez-vous rappeler les motivations originelles ?

D’ordinaire, ce sont les sportifs qui viennent taper aux portes des entreprises pour rechercher des soutiens financiers. Eh bien, dans notre cas, l’histoire a débuté avec le cheminement inverse ! En 2018, après avoir produit une pub de télévision, je cherchais un nouveau levier de communication pour faire connaître Primonial. Si les options sont nombreuses en matière de publicité, la rencontre avec Sébastien a suscité un déclic ! J’ai immédiatement compris que la voile pouvait devenir un instrument de communication taillé pour notre entreprise. Plus que tout autre sport, la voile correspondait aux objectifs de notoriété que nous poursuivions. En premier lieu, c’est une discipline qui permet d’ancrer son nom en l’associant à un bateau. Son usage est donc naturel, et le taux de reprise idéal.

Ensuite, la voile présente l’avantage de se décomposer en plusieurs catégories et projets distinctifs, qui peuvent répondre à des besoins variés du monde entrepreneurial. En ce qui nous concerne, nous avons donc pu opter pour la catégorie Ocean Fifty pour des raisons pragmatiques. D’une part car elle correspondait plus au budget que nous pouvions consentir, et d’autre part car cette classe permet de rendre l’extraordinaire accessible avec la possibilité de multiplier les opérations de relations publiques. J’ajouterais enfin que nous avons jugé judicieux de nous orienter vers un projet Ocean Fifty en raison de leur rareté. Au départ de la dernière Transat Jacques Vabre, seuls trois bateaux de ce type étaient en lice, donc forcément il est plus facile de se démarquer et d’attraper la lumière ! Et puis, c’était aussi un pari sur l’avenir, nous pressentions que cette catégorie allait exploser. Et vu le nombre de partants sur cette Route du Rhum, nous ne nous sommes pas trompés !

Le bilan de cette aventure semble donc très positif !

Extrêmement ! Il faut dire que nous nous sommes donnés les moyens de nos ambitions. Pour ainsi dire, cette arrivée dans la voile nous a conduit à consacrer la globalité de notre budget de communication dans ce sponsoring, au détriment de la publicité classique. Nous ne souhaitions pas être sur tous les fronts pour ne pas risquer de disperser nos messages. L’idée était d’en avoir un, puissant et représentatif de notre stratégie de développement… Et, force est de constater que nous avons pris la bonne direction, et que Sébastien et le bateau sont nos meilleurs ambassadeurs. Il suffit de comparer la nature des articles qui nous concernaient. Auparavant, la presse ne faisait état que de notre image très institutionnelle au travers de papiers souvent articulés autour de notre situation économique. Désormais, c’est le bateau qui est mis en avant, il est devenu le fil d’Ariane de notre groupe. Par ailleurs, le sacre qu’a connu Sébastien sur la Transat Jacques Vabre a évidemment nourri nos intérêts et consolidé notre image. D’après notre agence, nous aurions bénéficié de 4 à 6 millions de retombées économiques, ne serait-ce que sur les impressions médias. Je ne connais pas meilleur retour sur investissement !

Voilà ce qui explique pourquoi vous avez décidé de prolonger avec Sébastien jusqu’en 2026 et d’engager la construction d’un nouveau bateau avec lui !

En effet, l’histoire aurait peut-être été différente s’il avait connu une avarie, ou fini dans les derniers. Sauf qu’en l’état, tous les indicateurs étaient positifs, nous ne pouvions nous arrêter en si bon chemin. Au nom de « nous », j’évoque Primonial , mais aussi Sébastien qui méritait amplement que nous poursuivions à ses côtés. Quitte à continuer l’aventure, nous souhaitions nous engager avec des ambitions neuves et encore plus fortes, d’où notre volonté de construire un nouveau bateau, laquelle exigeait une prolongation de minimum quatre ans pour avoir l’accord des banques.

Vous évoquez une démarche encore plus ambitieuse, pourtant Sébastien a gagné la Transat Jacques Vabre avec ce bateau…

Certes, Sébastien s’est très bien débrouillé, mais c’est un bateau qui n’est plus tout jeune. Il a déjà 12 ans, et derrière son apparence moderne se cache une technologie vieillissante. Nous avons un vrai déficit en terme de poids par rapport aux bateaux de dernière génération. Nous pouvons compenser ce manque sur les longues traversées qui exigent des stratégies de routage, en revanche, sur les courses de vitesse pure, comme c’est le cas sur le Pro Sailing Tour, cela devient tout de suite plus compliqué. Il était essentiel de construire une nouvelle embarcation pour pouvoir faire bonne figure.

Il n’a donc jamais été question de changer de classe non plus ?

Non, ça n’a jamais été dans nos projets pour la simple et bonne raison que nous sommes convaincus que cette classe n’est qu’au début de son histoire. Nous sommes persuadés qu’elle représente l’avenir. Au risque de me répéter, en 2018, nous n’étions que trois, et nous voilà maintenant dix. À l’époque, nous occupions peu l’espace médiatique, ce qui a drastiquement changé aujourd’hui, et ce phénomène prendra de plus en plus d’ampleur avec la venue de nouveaux skippers sur cette classe. Nous allons donc continuer à capitaliser dessus, et au-delà de ces considérations, il faut prendre en compte qu’un projet Ocean Fifty ne nécessite pas le même budget que celui d’un IMOCA. Nous devons être pragmatiques, et s’interdire toute ambition démesurée.

À propos du nouveau bateau, avez-vous la main sur le projet ? Comment collaborez-vous avec Sébastien Rogues ? Quel budget ?

Je ne connais pas le coût précis de la construction, il se situe entre deux et trois millions d’euros. Concernant la conception, n’ayant pas d’expertise dans la voile, Sébastien a les mains libres. Nous lui faisons confiance, il s’est entouré d’une équipe d’architectes très compétente. Une fois le bateau conçu, nous travaillerons son look et sa décoration. Je sais que nos équipes internes sont déjà stimulées par cette perspective, et qu’elles coopéreront directement avec Sébastien pour imaginer l’habillage le plus percutant. Ceci dit, il conviendra de trouver le bon équilibre, c’est-à-dire revisiter notre partenariat en s’inscrivant dans la continuité de ce que nous avons déjà construit. Quoi qu’il en soit avant d’attaquer cette phase finale, je challenge surtout Sébastien sur le respect des délais et du budget.

Parlons un peu de la Route du Rhum qui arrive à grand pas… Comment allez-vous vous activer autour de l’event ?

Comme nous le faisons sur chaque grande course, nous sommes déjà présents sur place. Nous invitons plusieurs collaborateurs et clients amoureux de la mer, directement sur le bateau pour échanger avec Sébastien. La logistique sur Saint-Malo étant complexe, nous avons fait le choix d’animer le départ sur une péniche à Paris. En présence de plusieurs clients et collaborateurs, nous serons en direct live avec Sébastien qui nous fera part de son ressenti, et ses dernières impressions avant de s’élancer dans son épopée.

Et comment allez-vous faire vivre sa course ?

La traversée devrait être courte, j’espère qu’il ne mettra que neuf jours ! Quoi qu’il en soit, nous ferons en sorte de créer un véritable engouement en interne. Un fil de communication fera état de l’avancée de Sébastien, de sorte que personne ne puisse perdre sa trace. Nous pourrons également communiquer avec lui via WhatsApp, il nous tiendra informé de sa progression dès qu’il aura un petit moment… La fréquence des nouvelles sera peut-être plus espacée, car c’est une course en solitaire. En ce qui me concerne, je suis d’ailleurs partagé entre l’excitation et le stress. Je vais trembler tout au long de la course, avec la peur qu’il ne se retourne en pleine expédition… Seb est un peu mon fils spirituel. Je connais les risques d’une transat en solitaire, et à l’origine j’avais formellement refusé qu’il prenne part à ce genre de course, mais j’ai fini par céder, car c’était son rêve.

En dehors de la voile, est-il possible que vous vous engagiez dans d’autres disciplines à l’avenir ?

Pourquoi pas, mais il faudra adopter la bonne approche et sélectionner une discipline adaptée à nos valeurs. Nous pouvons d’ores et déjà exclure le cyclisme pour les questions de dopages, la F1 qui rentre en contradiction avec nos exigences environnementales. Quoi qu’il en soit, je pense que nous sommes loin d’avoir exploité le plein potentiel de notre aventure voile. C’est une page sponsoring extrêmement riche qui coche toutes les cases que nous recherchions.

Autre alternative. Pourriez-vous créer une petite TEAM d’athlètes dans la perspective des JOP de Paris ?

Les Jeux sont naturellement une perspective intéressante, mais nous n’avons pas l’intention de former quelconque équipe d’athlètes. Nous nous concentrerons uniquement sur Sébastien jusqu’à la fin de notre contrat. Nous recevons beaucoup de sollicitations, sauf qu’il est important de ne pas s’éparpiller. Notre projet voile est déjà suffisamment prenant.

Propos recueillis par Alexis Venifleis 

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